L'histoire de Hrist, la deuxième des treize sœurs Valkyries.
Histoire[]
Troisième combat[]
Hrist expliqua à une Göll désespérée par la défaite du deuxième combat le risque de mourir dans le tournoi du Ragnarök. Elle a fusionné avec le Monohoshi-zao de Kojiro Sasaki par un Völund pour le troisième combat du Ragnarök, et plus tard, elle s'est divisée un katana et un kodachi après que Poséidon, l'adversaire divin de Kojiro, a cassé le Monohoshi-zao, grâce à sa capacité spéciale de se séparer en deux armes par un Re-Völund.
Après que Kojiro a remporté la victoire, Hrist annula le Völund et l'attrapa avant qu'il ne tombe d'épuisement. Elle lui demanda s'il allait bien, puis Göll cria de joie en la revoyant en vie. Elle changea brusquement de personnalité et réprimanda sa jeune sœur pour le bruit qu'elle faisait, mais lui fit un signe du pouce, fière d'avoir accompli ce qu'elle avait prévu de faire et d'avoir aidé à tuer un dieu.
Cinquième combat[]
Hrist effectua la Forge de Völund avec Kojiro lorsqu'il s'apprêta à affronter Loki et les Sept Dieux du Bonheur, pour aider Bouddha avec l'aide de Soji Okita et d'Isami Kondo. Finalement, Zeus et Odin les empêchèrent de s'affronter, et le Völund ne servit pas. Kojiro sympathisa néanmoins avec Soji et Isami.
Sixième combat[]
Elle fut vue dans le public observant le sixième combat aux côtés de Kojiro.
Septième combat[]
Kojiro et Hrist vinrent s'installer dans la chambre de Soji Okita et d'Isami Kondo pour regarder ensemble le septième combat, opposant le champion humain Qin Shi Huang au nouveau champion divin Hadès, qui s'est rajouté à la liste des combattants pour remplacer Bouddha suite à la trahison de ce dernier.
À un certain moment du match, le champion humain Michel de Nostredame observa le groupe de Kojiro pour déterminer s'il pouvait venir regarder le combat avec eux en toute sécurité, mais il fut décontenancé par le fait que plusieurs adultes étaient debout autour de Soji, alors que Soji était assis au sol et avait l'apparence d'un enfant. Nostradamus préféra donc chercher un autre endroit depuis lequel regarder le combat, et laissa le quattuor tranquille.
Au cours du combat, Qin Shi Huang parvient à déséquilibrer Hadès à plusieurs reprises en lui soufflant dessus, ce qui surprend les spectateurs. Kojiro comprend que Qin Shi Huang est capable de voir les points de chi de son adversaire, et crache des bulles d'air dessus avec précision afin de briser ces points de chi, ce qui déséquilibre l'adversaire. Kojiro explique donc cela à Hrist, et ajoute qu'il suffit de porter un minuscule impact sur un point de chi pour déséquilibrer complètement l'adversaire, ce qui explique pourquoi de simples bulles d'air sont suffisantes.
Isami Kondo est impressionné que Qin Shi Huang arrive à accomplir cela au milieu de violents échanges, sur une cible mouvante comme Hadès, dont les points de chi sont tout aussi mobiles. Il considère que c'est complètement impossible, et Kojiro admire le fait que Qin Shi Huang y parvienne tout de même. Soji, lui, déclare qu'il a envie d'affronter un jour Qin Shi Huang, ce que confirment Kondo et Kojiro, et ce qui désespère Hrist.
Alors qu'il est en difficulté, Hadès s'ouvre soudainement la poitrine avec sa propre arme, et laisse son sang jaillir hors de lui vers le ciel comme une fontaine et pleuvoir sur lui. En supplément, Hadès siffle une certaine mélodie. Certains dieux comme Arès se demandent si Hadès est devenu fou, à s'auto-mutiler ainsi, mais Kojiro et Hrist comprennent que Hadès siffle la même mélodie que Poséidon avait sifflée avant d'attaquer sérieusement Kojiro au troisième combat du tournoi. Pour continuer ce parallélisme, Hadès sourit avec confiance et se recoiffe avec son propre sang, exactement comme l'avait fait Poséidon après que Kojiro avait pris le dessus sur lui.
Un peu plus tard, grâce au sang spécial issu de la blessure qu'il s'est infligée lui-même, Hadès a renforcé sa lance à deux fourches, Ichor Desmos, et peut désormais attaquer Qin Shi Huang à travers sa défense impénétrable. Ainsi, alors que Qin Shi Huang tente de parer une puissante technique d'Hadès, il échoue et perd deux doigts du bras gauche ainsi qu'une partie de l'épaule gauche, ce qui surprend grandement Hrist. De même lorsque Qin Shi Huang attaque de nouveau pour faire face à un coup d'Hadès, et y perd son bras gauche tout entier.
Or, la fois suivante où Qin Shi Huang confronte une de ses techniques à celle d'Hadès, il trouve enfin le moyen de passer outre la puissance immense de Desmos. Il arrive donc à détruire cette lance, et à planter son épée dans la poitrine d'Hadès, ce qui laisse Soji, Isami et Kojiro bouche bée. Une fois son épée plantée dans son adversaire, Qin Shi Huang achève Hadès et remporte le septième combat.
Hrist se demande tout de même comment Qin Shi Huang et sa Valkyrie Alvit pouvaient encore avoir la force nécessaire pour détruire Desmos. Kojiro lui répond qu'ils n'avaient plus du tout la force suffisante pour cela, mais que Qin Shi Huang a simplement utilisé sa technique de redirection, "Tortue brise-flux", sur le point de chi situé à l'extrémité de Desmos.
En théorie, les armes ne sont pas des êtres vivants et n'ont donc pas de points de chi permettant de les déséquilibrer, mais Desmos était en l'occurrence recouverte du sang d'Hadès, et donc Desmos était devenue une partie du corps d'Hadès, possédant ses propres points de chi. Comme l'explique Kojiro, c'est cela qui permit à Qin Shi Huang de prendre Desmos pour un être vivant, et de briser sa concentration en chi avec une bulle d'air bien placée.
Soji Okita ajoute à cela que Qin Shi Huang a stocké dans l'épée d'Alvit la force du coup d'Hadès, puis s'est servi de cette même force pour détruire l'arme d'Hadès. Hrist comprend à présent. Isami Kondo rebondit sur le fait que la victoire de Qin Shi Huang est d'autant plus impressionnante, car l'empereur de Chine a dû calmement établir une stratégie gagnante tout en étant grièvement blessé et donc exposé à une extrême douleur. Kojiro conclut que personne dans l'histoire humaine ne mérite le titre de roi mieux que Qin Shi Huang.
Huitième combat[]
Kojiro et Hrist sont enthousiastes qu'Isami cuisine pour eux.
Vraisemblablement autour du huitième combat, et toujours dans la chambre de Soji, Kojiro et Hrist sont assis à même le sol des deux côtés d'une table ronde. Ils sourient de joie en attendant un plat qu'Isami Kondo est allé cuisiner pour eux, et tiennent déjà leurs baguettes avec excitation. Soji se tient silencieusement assis dans un coin de la chambre, tourné vers les deux convives, recroquevillé et le regard sombre.
Enfin, Isami Kondo arrive avec un sourire sincère et s'excuse pour l'attente, puis s'approche de la table ronde et y pose un grand bol. Ce récipient contient une espèce de soupe à l'apparence infecte et à la couleur douteuse, où flottent un gros navet, du tofu, une tête entière de poisson, des racines difficiles à identifier, et de nombreuses bulles inquiétantes.
Finalement, Kojiro et Hrist sont dégoûtés en voyant le plat qu'a préparé Isami.
Kojiro et Hrist demeurent silencieux et s'efforcent tant bien que mal de rester souriants, mais leurs visages se crispent malgré eux. Ils sont littéralement dégoûtés par le plat posé devant eux.
Hrist trouve l'apparence et l'odeur répugnante, commentant intérieurement que ce plat est encore pire que les tourtes au salmiakki que cuisine Brunehilde, dont l'horrible saveur fut tout de même jugée "délicieuse" par Kojiro lorsqu'il était venu se présenter aux Valkyries avant le troisième match. Mais cette fois, même Kojiro analyse mentalement que l'odeur du plat de Kondo paraît hautement toxique et a le don de couper l'appétit à quiconque entre en contact avec elle.
Soji force Kojiro et Hrist à manger le plat cuisiné par Isami.
Puis Kojiro se laisse retomber assis en arrière, et prend la même pose qu'au début du troisième match pour commenter qu'il n'a pas envie de mourir. Hrist comprend que Kojiro vient de simuler mentalement l'action de manger ce plat, et d'en mourir de nombreuses fois, comme quand il simulait ses assauts possibles contre Poséidon.
Prétextant des urgences, Kojiro et Hrist se lèvent et tentent de partir sans avoir touché au plat. Mais Soji les attrape par leurs vêtements et prend un air extrêmement menaçant pour leur rappeler qu'Isami s'est donné du mal à faire la cuisine pour eux, et qu'ils n'ont pas intérêt à vexer Isami. Terrifiés, Kojiro et Hrist doivent se résoudre à manger ce plat. Une fois qu'ils ont fini leur repas, ils demeurent tous deux allongés au sol, le ventre rempli, et complètement inertes.
Puis Soji, Isami, Kojiro et Hrist observèrent l'entièreté du huitième combat du Ragnarök depuis la même loge. Lorsque Nikola Tesla utilisa son "Plasma Pulse Punch Möbius", Kojiro prit une expression de surprise, tout comme Soji qui fut impressionné de la vitesse des coups de Tesla, car il ne pouvait même plus suivre où chaque coup se finissait et où le coup suivant commençait. Finalement, ils parurent tristes tous les quatre de la défaite et de la mort de Tesla.
Neuvième combat[]
Le même quattuor observa également ce combat depuis la même loge. Ils parurent dévastés lorsque Léonidas mourut, mais Kojiro félicita tout de même le roi de Sparte pour avoir fait face à son divin adversaire jusqu'au bout, et pour être mort glorieusement sur le champ de bataille. Soji répondit cependant qu'il était jaloux de Léonidas, car Soji était mort de tuberculose et n'avait donc pas eu la gloire de combattre jusqu'à son dernier souffle. Isami se souvint qu'il était mort exécuté, et ressentit donc la même jalousie que Soji.
Dixième combat[]
Soji Okita est le représentant de l'humanité pour le dixième match, face au dieu des lames Susanoo. Isami Kondo, lui, est parti soutenir Soji avec un groupe de samouraïs du Shinsen gumi qui étaient amis avec Soji de leur vivant. C'est pourquoi, au lieu d'assister à ce match depuis la chambre de Soji comme pour les matchs précédents, Kojiro et Hrist assistent au combat depuis les gradins en compagnie de Musashi Miyamoto.
Le combat commence par de nombreuses attaques de Soji, dont aucune n'atteint Susanoo. Mais l'épée de Susanoo était emballée dans un tissu, qui finit par se déchirer sous les coups de katana de Soji. Une fois les lambeaux de ce tissu éparpillés, Susanoo exhibe sa lame, Kusanagi-no-tsurugi, forgée par la collaboration entre des forgerons humains et des forgerons divins, plus précisément par les humains Yasutsuna Hoki, Munechika Sanjo et Kunitsuna Awataguchi, ainsi que par le dieu Héphaïstos et la déesse Kanayago.
Musashi Miyamoto fait l'éloge de la beauté de Kusanagi-no-tsurugi. À côté de lui, Kojiro exprime sa surprise face à l'idée d'une collaboration entre dieux et humains pour changer une lame droite en katana. En effet, Kusanagi-no-tsurugi ressemble à un katana, ce qui n'était pas le cas avant sa reforge due à la collaboration. Hrist précise à cela qu'il est normalement absurde pour une arme divine d'augmenter en puissance, ce qui rend Susanoo d'autant plus incroyable.
Susanoo prend ensuite une pose étrange : il se place de face à l'adversaire, avec les pieds parallèles vers l'avant suivant l'écartement des épaules, et l'épée brandie verticalement devant lui. Il s'agit de la garde d'escrime "Seigan", une garde de débutant tout à fait ordinaire, qui n'a rien de compliqué ou de fort. Pourtant, tous les épéistes dans les gradins sont persuadés que Susanoo prend une garde différente. Plus précisément, chacun semble y voir une garde d'épée de son propre pays, ou de son propre style.
Le premier à comprendre en quoi consiste la garde de Susanoo est Soji Okita, suivi des plus grands épéistes de l'histoire comme Kojiro. Il s'agit en réalité d'un amalgame de toutes les gardes d'épée du monde à la fois : Susanoo les utilise toutes en même temps. Hrist voit les deux épéistes à ses côtés frémir d'excitation et transpire, mais s'étonne car elle ne voit pas ce que cette garde a de si spécial. Kojiro lui explique donc le principe de cette garde, et ajoute que cette garde représente le summum de l'art de l'épée, que seuls peuvent comprendre ceux qui y ont longuement aspiré. Cette garde se nomme la "Myriade divine".
Kojiro, Musashi et Hrist commentent la complétude de la Myriade divine de Susanoo.
Soji continue le combat contre Susanoo, mais éprouve de plus en plus de difficultés face à la garde absolue de son adversaire, et finit par recevoir une blessure au visage. Musashi trouve la Myriade divine véritablement terrifiante, car elle a permis à Susanoo de repousser chaque moindre coup de son adversaire. Kojiro commente la complétude parfaite de cette garde divine, car non seulement elle réunit toutes les gardes de l'humanité, mais elle démontre également la maîtrise complète de chacune de ces gardes.
Kojiro se risque ensuite à dire que Susanoo est même allé au-delà de la maîtrise complète de chacun de ces styles. Hrist sourit nerveusement et transpire. Elle suggère que plutôt qu'un "dieu de l'épée", Susanoo devrait se faire appeler directement une "épée transformable". Kojiro conserve un sourire d'apparence dépourvue de crainte, et dit que cela doit sembler impossible de vaincre un monstre pareil.
Par la suite, Susanoo prend une autre garde de combat des plus étranges, avec la main gauche ouverte vers l'avant et le katana tenu verticalement derrière lui. Kojiro et Musashi se rendent compte qu'ils n'ont jamais vu une telle pose, et se demandent s'il s'agit d'une pose visant à tuer l'adversaire en un seul coup. Ils comparent l'essence de cette posture à celle du "iai", tout en expliquant à Hrist de quoi il s'agit.
Il s'avère ensuite que Susanoo peut tirer une très puissante lame d'air depuis cette pose. C'est donc ce qu'il fait, en une attaque nommée "Amanomagaeshi" qui détruit une vingtaine de maisons et blesse gravement le bras gauche de Soji. Kojiro est impressionné et explique calmement à Hrist comment Susanoo a créé une pareille lame d'air juste en agitant violemment son épée. Kojiro admet cependant qu'un tel exploit semble impossible à accomplir pour un humain, et requiert un profond amour pour l'escrime.